Nos races et élevages

Boeuf

Dans le Sud-ouest, région reconnue pour ses traditions d’élevage, on élève une race prestigieuse : La Blonde d’Aquitaine.

Depuis des siècles, la Garonnaise, la Quercy et la Blonde des Pyrénées peuplent les pâturages du sud-ouest. En 1962, a été décidé le regroupement de ces 3 rameaux, c’est la naissance de la Blonde d’Aquitaine.

Des Pyrénées à vallée de la Garonne, la blonde d’aquitaine fait partie de ces paysages typiques de nos territoires ruraux. Elle est très souvent couronnée lors des salons de l’Agriculture comme l’animal étant le plus lourd et d’une qualité supérieure.

Côté goût, elle exprime sa richesse grâce à une finesse de son grain de viande alliée à une grande tendreté. Elle procure une sensation fondante en bouche. C’est une viande peu Grasse, du fait d’un persillé et d’un gras de couverture peu abondants. Elle répond donc aux attentes actuelles des consommateurs en recherche d’une alimentation plus équilibrée, plus légère.

Plus de 1200 éleveurs se sont engagés dans la démarche de Label Rouge «  bœuf excellence  » afin d’assurer une transparence totale vis-à-vis du consommateur.

Celle-ci s’applique à tous les domaines que ce soit pour l’identification  des bovins, l’alimentation, le sanitaire, le respect de l’environnement, les règles d’élevage et d’abattage. La Traçabilité est totale, ce qui permet de connaître la provenance exacte de l’animal et son parcours jusqu’à l’étal du boucher tout en garantissant le bien être de l’animal.

Une note de classement EUROP

Pour être labellisés, les animaux doivent être classés E, U, R+ ou R= au minimum, dans la grille de classement EUROP.

La race Charolaise est la race bovine dominante dans le département de l’Allier du fait de sa proximité avec le berceau de la race.

Elle se caractérise par sa robe blanche et fait partie de la famille des » races à viande ».

C’est une excellente race bouchère. La viande de Charolais est très appréciée pour son persillé.

Dans le bocage Bourbonnais, l’élevage du CHAROLAIS, se fait dans le respect de la tradition et du savoir-faire, au rythme de la nature.

Lors de son introduction dans le BOURBONNAIS vers 1818, le CHAROLAIS était essentiellement  utilisé pour le travail de la terre en raison de sa robustesse. Au fil du temps et de la modernisation, cette race dont la réputation n’est plus à faire pour ses qualités bouchères, n’est destinée aujourd’hui qu’à la production de viande.

Les principaux points du cahier des charges Bœuf Charolais label rouge sont les suivants :

L’élevage de type « traditionnel », qui lorsque les conditions climatiques le permettent, favorise la mise à l’herbe.

La durée minimale de pâturage soit 6 mois par an permet de valoriser la production naturelle des prairies.

L’alimentation des animaux Bœuf Charolais Label Rouge est essentiellement végétale basée sur le pâturage, le fourrage conservé,  les produits issus de l’exploitation et complété par des aliments référencés, pour lesquels les fabricants ont des habilitations.

Des âges, poids et conformations encadrés

  • Génisses : âge minimum 28 mois pour un poids minimum de 300 kg
  • Bœufs : âge minimum 30 mois pour un poids minimum de 340 kg
  • Vaches : âge maximum 96 mois pour un poids minimum de 330 k

Une note de classement EUROP

Pour être labellisés, les animaux doivent être classés E, U, R+ ou R= au minimum, dans la grille de classement EUROP.

Un état d’engraissement minimum

L’état d’engraissement des carcasses doit être de 2,3 ou 4.

Une maturation assurée

Le Bœuf Charolais label rouge bénéficie d’une maturation en carcasse d’au minimum 10 jours pour les pièces à griller.

Une filière contrôlée

Tout au long de la filière : éleveurs, fabricants d’aliments, organisations de producteurs, abatteur, ateliers de découpe et distributeur sont contrôlés par un organisme certificateur indépendant.

La viande de Bœuf Fermier Aubrac est produite par des bovins (génisses, vaches, bœufs) exclusivement de race à viande Aubrac. Le berceau de cette race rustique se situe sur le plateau de l’Aubrac, qui s’étend au sud du Massif Central, à cheval sur les départements de la Lozère, du Cantal et de l’Aveyron où l’on pratique une transhumance traditionnelle. Le Bœuf Fermier Aubrac est une production régionale, de proximité

La viande de Boeuf Fermier Aubrac est produite par des bovins (génisses, vaches, bœufs) exclusivement de race à viande Aubrac.

Nos éleveurs s’engagent à vous donner un produit de qualité par le respect d’un Cahier des Charges strict:

  • Le terme Fermier signifie que les animaux sont nés, élevés et engraissés sur une exploitation qualifiée Bœuf Fermier Aubrac et que 70% de leur alimentation est produite sur l’exploitation. L’engraissement se fait chez l’éleveur et non dans un atelier d’engraissement intensif. La plus-value revient donc directement à l’éleveur.
  • Les aliments achetés doivent être référencés par l’association Bœuf Fermier Aubrac qui en contrôle la composition.
  • Nos élevages sont situés à plus de 800 m d’altitude OU doivent pratiquer la Transhumance à 800 m d’altitude pendant 4 mois minimum. De plus, nos élevages sont extensifs : on compte au minimum 10 000 m² pour une vache et son veau.
  • La finition de l’animal correspond à une période d’engraissement longue (4 mois minimum) avec des aliments complémentaires à base de céréales, référencés et contrôlés.
  • Pour assurer sa qualité et le respect des traditions, le maïs et les aliments fermentés sont interdits pendant l’engraissement.

Enfin chaque année l’obtention du Label Rouge est remise en cause par des tests organoleptiques afin de contrôler sa qualité gustative supérieure.

Une note de classement EUROP

Pour être labellisés, les animaux doivent être classés E, U, R+ ou R= au minimum, dans la grille de classement EUROP.

La viande bovine Maine-Anjou provient des animaux de la race Rouge-des-Prés, à la robe  rouge et blanche avec un “coeur” emblématique sur le front.

Cette race est élevée uniquement pour la viande.

La Rouge-des-Prés a besoin de grands espaces pour se nourrir. Cette pratique pastorale ancestrale est aujourd’hui reconnue et fait partie des obligations fixées à l’éleveur pour obtenir l’agrément A.O.C. ; ainsi chaque vache doit disposer, pour elle et ses veaux, d’un hectare d’herbe au minimum. Elle passe ainsi entre 8 et 9 mois de l’année au grand air à manger de l’herbe.

Depuis 2003, la Maine-Anjou n’est plus une race, mais une viande d’Appellation d’Origine Contrôlée et Protégée. L’A.O.C. Française est obtenue en 2004 et l’A.O.P. Européenne

en 2011. Seuls les animaux de race Rouge-des-Prés, pesant plus de 380 kg de carcasse et âgés de moins de 10 ans pour les femelles et plus de 400 kg et âgés de plus de 30 mois pour les Bœufs peuvent prétendre à l’A.O.C. Cependant leur viande n’est classée A.O.C. qu’après un examen Approfondi réalisé par des agents formés et agrées par l’INAO. La carcasse est découpée entre la 8ème et la 9ème côte. La couleur, le niveau de persillé et la tendreté sont évalués. Seules les carcasses classées conformes reçoivent alors l’agrément.

Tendreté

La viande A.O.C. Maine-Anjou a montré, de façon significative, qu’elle constitue une classe différente des autres viandes. Sa grande homogénéité facilite sa reconnaissance. En “cru”, son profil est bien défini : couleur rouge vif, tendre à la fourchette, odeur appréciée.

Goût

Les producteurs de viande Maine-Anjou portent cette valeur depuis plusieurs années. Il n’y a vraiment aucune raison qu’ils en changent. Un travail formidable de caractérisation et d’analyse sensorielle de la viande a été mené par les éleveurs eux-mêmes, encadrés par des

Scientifiques et des techniciens. Une originalité de plus dans l’histoire bien particulière de la race. De plus en plus de grands cuisiniers aiment travailler la Maine-Anjou.

Saveur

Grâce à son alimentation et à sa qualité de vie auprès de son éleveur, la race Rouge-des-Prés restaure toutes les valeurs rustiques essentielles. La viande Maine-Anjou est caractérisée par une couleur rouge bien marquée, un persillé intense pour un goût incomparable, 12 jours de

maturation pour une jutosité merveilleuse et pour une belle longueur en bouche.

Gourmande

En cuit, elle se caractérise par “sa couleur rouge soutenue, sa tendreté à la coupe et à l’attaque en bouche. Sa jutosité élevée en fin de bouche est stable au fur et à mesure de la mastication.

Veau

Les éleveurs de Veau sous la Mère ont très vite pris conscience que la sélection du type racial était l’un des premiers facteurs de la qualité de leur produit. Le cahier des charges du Veau Sous la Mère label rouge est très sélectif :

  • Les pères : sont uniquement de race à viande, pour assurer une excellente conformation des veaux et une forte production de viande, notamment de morceaux nobles.
  • Les Mères : peuvent être de race à viande ou mixte : vaches qui se caractérisent en plus par un instinct maternel très développé et une bonne capacité à produire le lait indispensable dans la production du veau sous la mère.

L’aspect et la qualité gustative de la viande varient selon l’âge du veau, le mode de production et surtout la façon dont il a été nourri. Le veau sous la mère  est élevé dans de petites exploitations familiales. Ce veau est nourri exclusivement au pis de sa mère deux fois par jour à heures régulières.

La viande de ce veau est de couleur blanche rosé très clair, au grain très fin, d’un juteux et d’un fondant remarquable.

Le goût dans l’assiette est un véritable festival de sensations pour les papilles gustatives.

Son goût délicat et son fondant exceptionnelle proviennent des matières grasses nobles du lait maternel qui se déposent entre les fibres musculaires et qu’on appelle le persillé. Elle révèle alors un goût fin avec une subtile saveur de noisette.

Agneau

De mi juin à septembre, les brebis transhument vers les hauts alpages pyrénéens et profitent de riches pâtures et d’un environnement d’une pureté remarquable.

A l’automne, les brebis redescendent dans les vallées et mettent bas, c’est le début de la période d’agnelage. Jusqu’au début de l’été suivant, les bergers vont accomplir leur passionnante et minutieuse tâche pour élever des agneaux de lait de 45 jours maximum.

L’appellation «  élevé sous la mère »  prend ici tout son sens.

L’agneau de lait des Pyrénées est nourri exclusivement au lait de sa mère par tétée au pis. Pour garantir une chaire naturelle et qualitative, aucun antibiotique ni aucune substance à effet hormonal n’est administré aux agneaux.

Elle bénéficie de deux signes officiels label rouge obtenu en 1992 et l’indication géographique protégée enregistrée par l’Europe en 2012

Le label rouge promet une qualité gustative unique et garantit une filière contrôlée plusieurs fois dans l’année par un organisme certificateur. Qualification des élevages, traçabilité, hygiène et sélection des animaux sont décrites dans un cahier des charges validé par l’Etat Français.

Le label rouge est encadré par un cahier des charges. Le respect de celui ci nous permet de garantir une viande de qualité supérieure.

Des races à viande aux qualités bouchères affirmées

Seules les races suivantes sont autorisées : Charollais, Ile de France, Texel, Suffolk, Charmois ou leurs croisements.

Des conditions d’élevage strictes

Les agneaux sont nés et élevés dans le même élevage. L’élevage de type « traditionnel », qui lorsque les conditions climatiques le permettent, favorise la mise à l’herbe. La durée d’allaitement maternel des agneaux est au minimum de 60 jours.

Une alimentation encadrée

Les hormones, les produits à action hormonale et les anabolisants sont interdits. L’alimentation du troupeau est essentiellement végétale basée sur le pâturage, le fourrage,  les produits issus de l’exploitation et complétée par des aliments référencés, pour lesquels les fabricants ont des habilitations.

Importance de la santé et de l’hygiène du troupeau

La propreté du troupeau est également un élément important qui est pris en compte pour pouvoir être qualifié. Les bâtiments doivent être propres, bien éclairés et ventilés et avoir une capacité suffisante pour tous les animaux.

Des âges, poids, états d’engraissement et conformations contrôlés

Seuls les agneaux âgés de 90 à 210 jours pour un poids de carcasse qui peut aller de 14 à 23 kg sont labellisés. Pour être labellisés, les animaux doivent être classés E, U, R au minimum, dans la grille de classement EUROP et leur état d’engraissement doit être de 2 ou 3.

Une filière contrôlée

Tout au long de la filière : éleveurs, organisations de producteurs, abatteur, ateliers de découpe et distributeur sont contrôlés par un organisme certificateur indépendant.

Son histoire

La production d’agneaux de bergerie sous la mère ou « laitons », devient principale à partir des années 1960. L’Agneau « Lou Paillol » est une marque associée à la tradition des élevages ovins dans la région Midi-Pyrénées qui privilégie les races rustiques.

Ses caractéristiques

Claire, rosée et peu grasse, la viande de l’agneau « Lou Paillol » est renommée pour son goût et sa texture. Avec son léger gras de couverture, la cuisson sublime davantage encore les saveurs.

Sa production

Elevés au lait maternel, ces agneaux voient leur alimentation simplement complémentée par des céréales. Les brebis bénéficient de bergeries parfaitement adaptées avec beaucoup d’espace, de clarté et de ventilation.

Une garantie de qualité supérieure

Chaque éleveur est fier de pouvoir assurer la totale traçabilité de ses produits. L’Agneau « Lou Paillol » bénéficie du Label Rouge depuis 1994.

Bassin de production

Les départements de l’Aveyron, du Lot, du Tarn et du Tarn-et-Garonne.

Economie

  • Nombre de producteurs : 280
  • Volume de production : 22 724 agneaux labellisés

Porc

Le Porc fermier est obtenu par un croisement judicieux des meilleures races. Tous les porcs fermiers sont élevés dans le sud ouest, terre de tradition d’élevage de qualité.

Dès la naissance et jusqu’à l’étal de votre magasin, le porc fermier élevé en plein air est identifié et contrôlé de façon spécifique et précise.

Le porc fermier élevé en plein air est une production qui permet de valoriser des parcours herbeux escarpés et boisés typiques des piémonts pyrénéens.

Il est nourri à volonté avec une alimentation à bases de céréales nobles sans OGM, il est élevé pendant 182 jours minimum à une croissance lente, gage de saveurs et de qualité.

Le porc fermier bénéficie de plans d’hygiène très rigoureux  à toutes les étapes de son élaboration. Le porc fermier est élevé en liberté, transporté selon des règles strictes de confort dans des circuits courts maitrisant les émissions de CO2.

Pour bénéficier de l’appellation porc fermier label rouge élevé en plein air, la viande de ces porcs réponds à des critères précis de qualité qui font l’objet de mesures en laboratoire. Cette qualité est aussi validée périodiquement par des tests de dégustation.

Descendant du sanglier, dès le 13ème siècle, apparaissent en Auvergne les premières traces de l’élevage de porcs en plein air. Ce mode d’élevage plein air voit son apogée au 18ème siècle et début 19ème. Les professionnels du Porc Fermier d’Auvergne, regroupés au sein de l’Association de Promotion des Viandes du Centre, œuvrent depuis 1989 et renouent avec cette tradition auvergnate en y associant la garantie Label Rouge.

Aujourd’hui, ces professionnels s’attachent à fournir au consommateur, un produit qui allie toute la tradition auvergnate, la qualité gustative du Label Rouge, le savoir faire des éleveurs et des artisans bouchers, charcutiers, traiteurs et restaurateurs !

Eté comme hiver, né et élevé en Auvergne, le Porc Fermier d’Auvergne court dans les champs toute l’année. Il dispose d’abris pour contribuer au respect de son bien-être, et de parcours de 83 m² par animal.

Le Porc Fermier d’Auvergne est nourri avec une alimentation 100 % végétale, minérale et vitaminique : une alimentation traditionnelle, composée de céréales à 75 %, complétées par des protéines végétales, ainsi que des vitamines et des sels minéraux.

Pour toute commande, veuillez contacter le 0785872816. Nos locaux sont actuellement fermés, pour une prochaine ouverture avec nouvelles installations . La livraison à domicile est maintenue. Rejeter